Un secret bien gardé

Afin de vous faire découvrir la portée de ses actions au quotidien, la Fondation de l’Hôpital de Saint-Jérôme lance la campagne « Un Secret bien gardé », une série d’histoires touchantes et inspirantes racontées par des membres du personnel de l’Hôpital. Vous y découvrirez comment la Fondation contribue au bien-être de ses patients, s’efforce de faire rayonner l’expertise du personnel soignant et veille à ce que la population reçoive les meilleurs soins possible.

Nous vous présentons ici la première histoire de cette série.

Des investissements qui rayonnent 
En raison de sa situation géographique centrale, au cœur d’une région de sport et de plein air, l’Hôpital régional de Saint-Jérôme dessert un bassin de population important et reçoit chaque année environ 2300 cas de traumas en chirurgie, dont environ 1000 traumas orthopédiques en urgence.

Pour le Dr François Gaulin, anesthésiologiste depuis près de cinq ans à cet hôpital, la mise à jour du parc d’équipement en anesthésie est essentielle pour offrir des services de pointe à la population des Laurentides. « Comme dans n’importe quel domaine technologique, l’évolution des appareils d’anesthésie et d’échographie s’est effectuée très rapidement », affirme-t-il. « Les appareils plus récents présentent une résolution plus élevée, ce qui permet de reproduire une meilleure image et d’insérer l’aiguille avec plus de précision pour geler les nerfs requis. »

Grâce à un investissement de la Fondation de l’Hôpital régional de Saint-Jérôme, le Département d’anesthésiologie a récemment pu acquérir de nouveaux appareils plus performants. Les anesthésies sont maintenant plus efficaces et plus sécuritaires : le taux de succès des anesthésies locorégionales, c’est-à-dire limitées à une région du corps, a grimpé à 96 %, ce qui signifie qu’on a moins besoin d’avoir recours à l’anesthésie générale. Les risques de complications s’en trouvent donc réduits et les patients récupèrent plus rapidement!

Dr Gaulin s’occupe également de la formation des résidents en anesthésiologie en fin de parcours. Ces derniers viennent notamment chercher une expertise en anesthésie locorégionale. Chaque investissement de la Fondation permettant de renouveler le parc d’équipements devient alors une occasion de faire rayonner l’expertise de son département. En effet, après leur résidence, ces futurs médecins rapportent le savoir acquis dans leur milieu universitaire et, plus tard, dans leur milieu de travail. « Notre hôpital a pour mission non seulement de traiter la population, mais aussi dispenser de l’enseignement : on transmet notre expertise pour les générations futures! », affirme Dr Gaulin.

Les installations de l’hôpital permettent aussi d’effectuer tous les types d’opération, à part les interventions neurologiques et cardiovasculaires, ce qui constitue une grande fierté pour Dr Gaulin. « Mon épouse est enceinte et, bien sûr, elle est suivie ici. En tant que médecins, nous avons fait ce choix en grande partie parce que la Fondation améliore chaque année de façon concrète les soins qu’on donne à la population. »

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