Un secret bien gardé

Afin de vous faire découvrir la portée de ses actions au quotidien, la Fondation de l’Hôpital de Saint-Jérôme lance la campagne « Un Secret bien gardé », une série d’histoires touchantes et inspirantes racontées par des membres du personnel de l’Hôpital. Vous y découvrirez comment la Fondation contribue au bien-être de ses patients, s’efforce de faire rayonner l’expertise du personnel soignant et veille à ce que la population reçoive les meilleurs soins possible.


Des investissements qui rayonnent 

En raison de sa situation géographique centrale, au cœur d’une région de sport et de plein air, l’Hôpital régional de Saint-Jérôme dessert un bassin de population important et reçoit chaque année environ 2300 cas de traumas en chirurgie, dont environ 1000 traumas orthopédiques en urgence.

Pour le Dr François Gaulin, anesthésiologiste depuis près de cinq ans à cet hôpital, la mise à jour du parc d’équipement en anesthésie est essentielle pour offrir des services de pointe à la population des Laurentides. Lire la suite


Une nouvelle technologie s’installe à l’Hôpital régional de Saint-Jérôme

L’équipement qui fait des miracles pour les patients souffrant d’épanchements pleuraux a trouvé domicile dans les cliniques externes de pneumologie, au bureau de Dre Andrée-Anne Gagnon-Audet.

« Depuis l’acquisition de notre appareil d’échographie grâce à la Fondation, nous avons installé environ 70 cathéters pleuraux tunnelisés. »  – raconte Dre Gagnon-Audet. lire la suite


Des tables électriques aux pouvoirs extraordinaires!

Dans le Département d’hémato-oncologie, les médecins disposaient initialement de tables d’examen fixes pour palper et ausculter les patients en soins palliatifs. Pour s’y installer, ces derniers devaient monter sur un petit marchepied – une tâche en apparence anodine pour la plupart des gens, mais combien astreignante pour des patients souffrants, affaiblis par la chimiothérapie et atteints de multiples métastases osseuses. Le personnel soignant tentait de les aider le plus délicatement possible pour ne pas les blesser, mais la douleur était parfois inévitable. lire la suite